En Caraïbe, la pression infectieuse sur la santé reproductive masculine n’est pas une hypothèse de laboratoire. Elle est documentée, sous-évaluée, et cliniquement sous-traitée.
La deuxième édition d’Andro’Caraïbes l’inscrit au cœur de sa session d’ouverture, le 29 octobre 2026 en Guadeloupe : Infections, immunité et microbiote, les nouveaux enjeux de la fertilité masculine.
Le Dr Gilles Brami, médecin biologiste, spécialiste en andrologie, à l’Institut Alfred Fournier – Paris, ouvre la session sur l’une des questions qui agite le plus la littérature en andrologie : le microbiote du tractus génital masculin influence-t-il réellement la qualité spermatique et les résultats de PMA❓
La réponse n’est pas tranchée. Les données sont là, les limites méthodologiques aussi. Les implications cliniques commencent à se dessiner. Une mise au point que vous ne pourrez entendre qu’à Andro’Caraïbes.
📎 Sa newsletter dédiée est à lire ici : Newsletter Dr Brami
Plus de 38 virus ont été identifiés dans le sperme humain. Loin d’être anecdotique, ce chiffre traduit une réalité mal documentée, aux conséquences sur les paramètres spermatiques et les parcours d’AMP longtemps sous-estimées.
HPV, HEV, Coxsackie : leur présence dans le tractus génital masculin interroge les protocoles de prise en charge, redessine les enjeux du dépistage et impose une vigilance que le contexte caribéen rend encore plus pressante.
Le Dr Nathalie Dejucq-Rainsford, directrice de recherche Inserm, IRSET à Rennes, spécialiste des interactions entre virus et appareil reproducteur masculin et membre du comité scientifique d’Andro’Caraïbes 2026, poursuit en 2026 un travail de fond engagé lors de la première édition. Rejoindre cette deuxième édition, c’est s’inscrire dans cette continuité scientifique.
📎 Sa newsletter dédiée est à (re)lire ici : Newsletter Dr Dejucq-Rainsford
Les IST constituent un facteur de risque insuffisamment intégré dans les bilans d’infertilité masculine aux Antilles. Non par ignorance, mais par défaut de structuration du dépistage et d’articulation avec les parcours de PMA. Le Dr Sarah-Lyne Jos, médecin biologiste de la reproduction en Martinique, pose les enjeux de prévention avec la précision qu’impose la réalité épidémiologique caribéenne.
📎 Son interview est à revoir ici : Interview du Dr Sarah-Lyne Jos
L’enjeu ici est d’optimiser la prise en charge infectieuse et la prise en charge reproductive. Et c’est ce que les orateurs de cette session proposent de partager avec vous.
➡️ Gynécologues, médecins généralistes, sages-femmes, urologues, biologistes et endocrinologues : tous les professionnels de santé impliqués dans la fertilité masculine trouveront dans cette deuxième édition matière à faire évoluer leur pratique.
Du 29 au 30 Octobre 2026 en Guadeloupe
